Voilà encore un autre jeu, que j’attendais beaucoup.
L’histoire du Prince Marth qui a dû fuir son pays, Altea, tombé à la guerre par un coup de traitre. Le jeune Marth trouve donc refuge dans un pays allié, Talys. Il y reste pendant quelques années jusqu’à reprendre le flambeau et sortir son pays de la tyrannie. Avec lui, toute une armée, que vous devez entraîner.
Pour ce qui est de mon point de vue, je suis très déçue. L’histoire est assez plate même si les développeurs ont rajouté certains points dans l’histoire. N’ayant pas joué au tout premier Fire Emblem, je me suis quand même renseignée. Le jeu original est bien meilleur, puisque FE11 ne traite qu’une première partie de l’histoire.
On aurait pu s’attendre à un récit plus minutieux, puisqu’il n’y a que la première partie. Et bien non. On dirait qu’ils nous ont juste mis les dialogues originaux, qui ne durent pas longtemps : à peine un dialogue de 2 minutes par chapitre, sauf a tout départ, pour expliquer.
Quant au système de combat, il est comme celui de tous les Fire Emblem. Un tour par tour et on avance par case. Le bonus dans ce jeu est qu’on peut changer d’arme pour regarder les dégâts avec X e Y, ce qui n’était pas possible avant.
Pour le système des classes, je n’ai pas du tout adhéré. Dans les anciens, il y avait une classe fixe pour un personnage. Ici, on peut aussi changer la classe de son personnage pour lui augmenter plus de stats que d’autres. Ainsi, vous pouvez vous retrouver avec Abel en magicien et Navarre (Narbal en version française) en chevalier. Les garçons ont deux “sets” : les unités plutôt “faibles” physiquement et les autres plutôt “fortes”. Pour les filles, elles n’ont pas accès à toutes les classes. De plus, les seules classes assez fortes dans ce jeu sont les cavaliers et les chevaliers. Les -rares- soeurs soignent et montent assez facilement. Pour le reste, je les trouve plutôt faibles : les chevaliers pégases sont faibles face aux arcs, puis, lorsqu’ils sont promus, sont faibles à la magie. Shiida est pour moi la meilleure des chevaliers pégases. Quant aux épéistes, ils passent assez à la trappe sauf si on les aime bien. Navarre est le stéréotype du grand ténébreux mais je le garde quand même. Il esquive rarement, c’est dommage. Pour les magiciens, il m’a été difficile de les monter. Leur défense est très basse et leur esquive est inexistante. Les voleurs … Je passerai cette classe. Il n’y a que les mercenaires qui sont censés être un peu plus résistants et équilibrés que les épéistes. Pour le reste, je n’en parle pas spécialement (les balistaires servent mais il faut souvent recharger leur baliste, les archers et les chasseurs sont relativement faibles, et les combattants frappent fort mais visent peu).
Mais niveau graphisme ? Les têtes des personnages sur le menu sont bien réalisées. Certains, comme Abel, sentent le déjà vu (lire ici qu’il ressemble à Oscar de FE9/10). Pour ce qui est des maps, elles sont largement au-dessus de celles des autres FE sur GBA, aucun doute. Par contre, les artworks … Marth et son pantalon …
Pour la bande sonore, elle ne m’a particulièrement attirée.
Je n’ai pas donc spécialement aimé ce volet de la série, d’ailleurs je ne l’ai même pas fini. Mais ce n’est qu’un avis personnel …